Réflexion/trouvaille


Intelligence artificielle : votre vie est-elle sur le point de changer?

Dans la pièce « Siri », la comédienne Laurence Dauphinais interagit avec l'intelligence artificielle de son téléphone.
Dans la pièce « Siri », la comédienne Laurence Dauphinais interagit avec l'intelligence artificielle de son téléphone.    Photo : iStock

Un matériau qui agit comme un climatiseur

Photo : Y. Zhai et al.

L'iPhone a 10 ans: la révolution des téléphones intelligents se poursuit

L'iPhone a été présenté au grand public par... (PHOTO KIMBERLY WHITE, ARCHIVES REUTERS)

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L'iPhone a été présenté au grand public par Steve Jobs, le 9 janvier 2007.

PHOTO KIMBERLY WHITE,
GLENN CHAPMAN,ARCHIVES REUTERS
Agence France-Presse, janvier 2017 
Las Vegas

Il y a dix ans naissait l'iPhone, appareil emblématique qui a littéralement révolutionné l'industrie des téléphones portables et changé nos habitudes, mais son créateur Apple n'en reste pas moins sous pression en attendant la sortie éventuelle d'une nouvelle merveille.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'iPhone a été présenté au grand public le 9 janvier 2007 par Steve Jobs, visionnaire patron d'Apple aujourd'hui décédé. Et rarement un appareil aura autant bouleversé les habitudes que ce petit accessoire à écran tactile, alors qu'à l'époque le marché était dominé par les téléphones à clavier de BlackBerry.

Ce qui était alors assez inattendu, c'est la manière dont l'iPhone allait permettre le développement d'une multitude d'applications qui nous laissent la possibilité aujourd'hui de tweeter, d'envoyer des messages instantanés par Snapchat, de jouer à Pokémon Go ou de diffuser des vidéos en direct.

« Apple a permis le développement de toutes ces applications qui ont amené cette plateforme d'informatique mobile dans votre poche », relève Brian Blau, analyste de la firme spécialisée Gartner, au salon de l'électronique CES de Las Vegas, qui s'achevait dimanche.

 

« Aujourd'hui il est difficile de créer un produit électronique grand public sans connectivité » à l'internet, ajoute-t-il.

Les téléphones intelligents jouent même un grand rôle dans les accessoires de réalité virtuelle, de plus en plus en vogue : insérés dans les casques ils servent d'écran pour explorer toute une gamme de royaumes virtuels.

L'internet dans la poche

Apple n'est pas présent sur le salon CES, mais son ombre et son pouvoir créatif planent sur de nombreux stands, depuis les voitures disposant de systèmes « d'infotainment » synchronisés avec des iPhone jusqu'aux réseaux qui contrôlent à distance de multiples paramètres dans votre maison (température...) grâce à des applications spécialisées, sans oublier les téléphones intelligents concurrents qui reprennent de nombreuses fonctionnalités des iPhone.

« L'iPhone a changé le monde parce que l'informatique mobile fait aujourd'hui partie de la vie quotidienne des gens », reprend M. Blau.

L'iPhone, d'une certaine manière, a été la graine autour de laquelle l'industrie de l'électronique grand public a poussé et proliféré, estime encore Maxwell Ramsey, du site d'informations spécialisé dans la téléphonie mobile phoneArena.com.

« Ce qu'il a fait est assez remarquable. On est toujours en train de surfer sur cette vague née en 2007, aucun doute là-dessus », dit-il.

Mettre l'internet dans la poche des consommateurs ou sur des tablettes a profondément changé la manière dont on regarde un film, on s'informe, on socialise ou on travaille.

« Il a bouleversé l'orientation de l'industrie », estime M. Ramsey. « Il a aussi détruit beaucoup d'entreprises et changé le paysage ».

« Encore un gros truc »

L'iPhone dans ses multiples déclinaisons a été une énorme source de revenus pour Apple, mais pour la première fois les ventes ont commencé à décliner l'année passée dans un marché de plus en plus saturé et hyper concurrentiel.

Le patron de la marque à la pomme Tim Cook et d'autres responsables ont vu leurs salaires revus à la baisse car des objectifs internes n'ont pas été atteints, selon un document d'un régulateur américain vendredi.

Les ventes d'iPhone étant en baisse, les profits enregistrés par Apple lors du trimestre achevé le 24 septembre dernier ont chuté, mais les revenus tirés des services permettaient de rester optimiste quant aux efforts entrepris par l'entreprise pour réduire sa dépendance à l'iPhone.

Le géant de la Silicon Valley cherche en effet à diversifier ses sources de revenus, grâce aux applications et aux services. Ainsi le « magasin d'applications », l'App Store, a enregistré la plus grosse journée de son histoire le 1er janvier, clôturant une saison des Fêtes particulièrement fructueuse.

Depuis le lancement de l'App Store en 2008, les développeurs ont encaissé plus de 60 milliards de dollars grâce aux applications créées sur mesure pour les appareils d'Apple, selon l'entreprise.

Mais la firme californienne reste sous pression pour sortir le prochain objet révolutionnaire, beaucoup craignant qu'elle ait perdu de son pouvoir créatif depuis le décès de Steve Jobs en 2011.

Parmi les projets en cours figure notamment une voiture autonome.

« Je pense qu'ils vont encore sortir un gros truc », avance Brian Blau. « Mais l'avenir de l'entreprise va reposer sur des innovations plus modestes, et il n'y a aucune honte à cela ».


PHILIP BANE (SMART CITIES COUNCIL)

"La smart city ne coûte rien"

Matthieu Deleneuville

JDN

Pour le directeur du Smart Cities Council, qui réunit les acteurs majeurs de la ville intelligente dans le monde, le retour sur investissement de la smart city compense largement l'effort d'innovation.

 

Philip Bane est directeur général du Smart Cities Council. © Smart Cities Council

JDN. Quel est le rôle du Smart Cities Councildans le développement de la ville intelligente à l'international ?

Philip Bane. Cette structure a été créée il y a cinq ans pour fédérer les acteurs de la smart city aux Etats-Unis. Des géants comme IBM, Microsoft, Cisco ou Alstom nous ont rapidement rejoints. Je suis arrivé il y a deux ans pour étendre ce partenariat à l'international.

L'idée est d'être un interlocuteur de référence pour aider les villes à mener à bien leur projet. Nous les conseillons et les aidons à trouver les ressources nécessaires parmi notre réseau de 15 000 experts partenaires, dont 70 grandes entreprises et une dizaine d'universités.

 

Par où doivent commencer les villes qui se lancent dans la smart city ?

La clé, c'est le réseau. Une ville sans réseau cellulaire puissant ni Wifi public gratuit ne pourra pas se développer correctement. Car toutes les infrastructures connectées ne pourront pas être installées facilement et parce que c'est essentiel pour que tous les habitants aient accès au numérique.

Il y a ensuite deux priorités fondamentales. La première, c'est l'efficacité énergétique, qui peut être considérablement améliorée grâce aux smart grids. Cela a un impact sur toutes les infrastructures de la ville, des transports aux usines en passant par les immeubles. La seconde ce sont les transports, car la congestion dans les villes est un problème majeur.

 

Combien cela coûte-t-il ?

Si l'on s'y prend bien la smart city ne coûte rien, ou presque. Nous apprenons aux villes à penser différemment pour intégrer le plus habilement possible les technologies. Nous leur disons "Pensez grand mais agissez petit". Dans un premier temps, il faut commencer par des projets pilotes sur un immeuble ou un quartier pour tester l'efficacité. Ensuite, il faut profiter des grands projets de réaménagement urbain pour intégrer les briques technologiques à moindres frais.

"Il faut profiter des grands projets de réaménagement urbain pour intégrer les briques technologiques à moindres frais"

A Washington DC, par exemple, 70 milliards de dollars ont été investis pour rénover 25 kilomètres de métro. 10% de ce budget a été utilisé pour l'équiper de capteurs et pour y déployer le réseau cellulaire. Cela aurait été beaucoup plus contraignant et coûteux de le faire avant ou après. En général nous estimons que les technologies de la smart city représentent entre 10 et 20% des coûts d'un grand projet. Et par la suite les retombées compensent rapidement cet effort.

 

Justement, quel retour sur investissement peuvent espérer les villes ?

Il y a aux Etats-Unis plusieurs cas d'usage qui parlent d'eux-mêmes. A Charlotte, une soixantaine d'immeubles ont été équipés de dispositifs smart grids depuis 2011, ce qui a permis 17 millions de dollars d'économies d'énergie, soit une réduction de 18% de leur consommation habituelle. North Miami Beach est à peine à la moitié du déploiement de son infrastructure smart water. Et les capteurs connectés ont déjà permis de détecter 23 fuites sauvant plus de 100 000 mètres cube d'eau. Autre exemple, grâce à 3 000 lampadaires connectés, San Diego s'attend à économiser plus de 250 000 dollars par an en électricité et en maintenance.

 

Quels sont les principaux obstacles aux projets smart city ?

Le problème est que les villes ne comprennent pas comment se finance un tel projet et qu'elles sont souvent bloquées par un système de marchés publics d'un autre temps, peu propice aux expérimentations rapides. Nous avons réalisé une étude en septembre dernier auprès des municipalités américaines et 93% d'entre elles ont indiqué que la complexité des marchés publics était une barrière significative dans le développement de la smart city. Certaines pensent aussi que c'est trop coûteux alors que ce n'est pas le cas…

 


La police a recours à l'impression 3D pour reproduire des empreintes digitales
Afin de déverrouiller le téléphone d'une victime de meurtre
, par Coriolan, Chroniqueur Actualités
La police du Michigan a trouvé un nouvel outil pour déverrouiller les smartphones. Les agents de police ont demandé à un professeur à l’Université de l’État du Michigan de recourir à l’impression 3D pour reproduire les empreintes digitales d’une victime de meurtre. Une fois créé, le modèle 3D des empreintes permettra de déverrouiller le téléphone de la victime.

Le projet est toujours en cours et dirigé par le professeur Anil Jain. Ayant une forte expérience dans les programmes de reconnaissance faciale, les scanners d’empreintes digitales et le tattoo matching, le professeur a expliqué qu’ils essayent de créer des imprimés 3D en utilisant les empreintes digitales de la victime qui étaient déjà stockées dans la base de données de la police. En effet, cet individu aurait été déjà arrêté auparavant. 

À partir des données fournies par la police, le professeur a réussi à créer des répliques des dix doigts de la victime. Parce que les enquêteurs ne sont pas sûrs du doigt utilisé par l’homme pour sécuriser son smartphone. « On ne sait pas quel doigt a été utilisé par le suspect. Nous pensons qu’il a utilisé l’index ou le pouce, c’est ce qu’utilisent la plupart des gens, mais nous avons tous les dix doigts », a dit le professeur. L’impression 3D a été nécessaire puisque le corps de la victime s’est décomposé.

Afin de simuler la pression d’un doigt réel, le professeur a eu recours à une couche fine de particules qui reproduit la peau humaine et laisse le scanner d’empreintes digitales croire qu’il s’agit d’un vrai doigt. Le professeur croit que cette technique devrait bien marcher, mais pour le moment, ils continuent de la tester dans le laboratoire afin de s’assurer que tout est dans l’ordre. Le travail sur les répliques en 3D devrait s’achever dans les prochaines semaines. Si cette technique marche bien, elle ouvrira la voie au déverrouillage de téléphones sans intervention des constructeurs.

Il y a quelques mois, Apple avait refusé d’aider le FBI à déverrouiller un iPhone utilisé par un terroriste à San Bernardino. En affirmant que ça serait un dangereux précédent qui entraverait les droits et la sécurité de ses clients aux États-Unis. Le FBI avait finalement réussi à déverrouiller le smartphone en faisant appel à des hackers, sans intervention d’Apple pour créer une backdoor qui permettra d’accéder aux données.

Des mises à jour récentes introduites par Apple pour iOS, rendent toutefois cette technique de répliques 3D d’empreintes digitales sans intérêt. En effet, les mots de passe sont demandés toutes les 48 heures. Alors, même avec l'impression 3D, la police sera contrainte de craquer le mot de passe.

Source : Fusion

 

Une technologie 3D pour reproduire des toiles de maître

Une reproduction en 3D du tableau Les Iris de Van Gogh

HOLOFLEX, LE SMARTPHONE FLEXIBLE ET HOLOGRAPHIQUE

Morgan mai 2016 Ubergizmo

Écrans flexible et holograme , voici deux technologies extrêmement prometteuses mais bien trop jeunes pour être proposées au grand public. Les designers en rêvent, une équipe d'ingénieurs de l'Université Queen au Canada l'a fait. Voici donc HoloFlex, un smartphone flexible capable d'afficher des images de manière holographique.

 Ce prototype de téléphone sous Android 5.1 peut rendre des images en 3D avec la parallax et la stéréoscopie, de quoi donner l’illusion parfaite que peu importe ce qu’affiche l’écran, le tout semble flotter au-dessus dudit écran, et ce sans lunettes et équipement optique quelconque.

Mieux encore, l’utilisateur peut interagir avec les objets affichés en tordant l’appareil. Pratique pour se déplacer dans le fichier d’un objet modélisé en 3D, par exemple. Ou pour jouer à Angry Birds d’une tout autre manière. La catapulte prendrait alors littéralement vie et l’oiseau aurait l’impression de sortir de l’écran, un Flexible Organic Light Emitting Diode (FOLED) 1080p.Ainsi équipé, et avec une caméra pour la profondeur, le HoloFlex pourrait tout à fait permettre des vidéoconférences holographiques. En tordant l’écran, on ferait littéralement sortir l’un des participants de l’écran, et ceux-ci pourraient tout à fait regarder autour d’eux, leurs visages étant correctement rendus peu importe l’angle de vision.

N’espérez par contre pas une qualité impressionnante. Le HoloFlex n’est, pour l’heure, capable d’afficher ces hologrammes que dans une définition de 160×104 pixels. Mais l’innovation est bel et bien là, l’appareil sera présenté officiellement à la conférence ACM CHI qui débute dans les prochains jours à San Jose.

Voir la vidéo en anglais ☞  ICI


Sécurité publique ou vie privée: un dilemme à l'ère du tout-technologique

Apple et Google renforcent de plus en plus... (Photo Ole Spata, Archives AP)

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Apple et Google renforcent de plus en plus la sécurité de leurs produits, ne conservant généralement plus la «clé» permettant de déchiffrer les données.

PHOTO OLE SPATA, ARCHIVES AP         avril 2016                                                                                                            ROB LEVER Agence France-Presse WASHINGTON

 

Le tout-technologique a-t-il donné aux forces de l'ordre un pouvoir de surveillance sans précédent? Ou les technologies de cryptage toujours plus poussées aident-elles au contraire les criminels à opérer en toute discrétion?

 

Le récent bras de fer judiciaire pour tenter d'obliger Apple à aider la police américaine à débloquer un iPhone crypté a remis en lumière un débat qui couve depuis des années.

Le FBI notamment affirme que les forces de l'ordre se retrouvent «dans le noir» à cause de nouvelles technologies face auxquelles les outils traditionnels, comme les écoutes, ne sont pas toujours efficaces.

Les révélations de l'ex-consultant pour l'agence de renseignement NSA Edward Snowden ont nourri à l'inverse les peurs d'une surveillance électronique omniprésente et hors de contrôle. 

Un rapport de l'ITIF (Information Technology and Innovation Foundation), un centre de réflexion de Washington, évoque «l'un des dilemmes politiques les plus difficiles de l'ère numérique, dans la mesure où le cryptage à la fois améliore la sécurité (des données) pour les consommateurs et les entreprises, et rend plus difficile pour les gouvernements de les protéger contre d'autres menaces».«Il n'y a aucun moyen de résoudre la quadrature du cercle, n'importe quel choix s'accompagnera donc d'un compromis», prévient l'ITIF.

Cryptage trop efficace?

Apple et Google renforcent de plus en plus la sécurité de leurs produits, ne conservant généralement plus la «clé» permettant de déchiffrer les données.

Après les attentats de Paris l'an dernier, certains avaient toutefois affirmé que le cryptage avait pu aider leurs auteurs à ne pas se faire repérer.

Plus récemment, quand la messagerie WhatsApp, filiale de Facebook, a annoncé la mise en place d'un chiffrement «de bout en bout» des envois sur sa plateforme, elle s'est félicitée que désormais, à part l'expéditeur et le destinataire, «personne ne puisse rentrer dans le message. Pas les cybercriminels. Pas les pirates. Pas les régimes oppressifs. Même pas nous.»

Mais le sénateur républicain Tom Cotton a dénoncé «une invitation ouverte pour les terroristes, les trafiquants de drogue, et les prédateurs sexuels».

David Bitkower, un responsable de la division criminelle du département de la Justice, a regretté une tendance «à sous-estimer les risques pour la sécurité publique» d'un cryptage si puissant que la police n'a plus accès aux données, même avec un mandat judiciaire.

James Comey, le directeur du FBI, avertit également des dangers. «Beaucoup d'entre nous aiment l'idée d'un espace de stockage dans nos vies auquel personne d'autre ne peut accéder. Mais cela nous amène à un endroit - la confidentialité absolue - où nous ne sommes jamais allés auparavant», indiquait-il récemment à un groupe d'étudiants, prévenant que «ce nouveau monde a un prix».

Pour tenter de trancher le débat, une proposition de loi a été déposée au Congrès américain pour obliger les groupes technologiques à collaborer avec les enquêteurs cherchant à débloquer des données cryptées. Des mesures similaires sont en discussion en France, au Royaume-Uni et dans d'autres pays.

Nombre de groupes technologiques et de défenseurs des libertés civiles argumentent toutefois qu'avoir un «accès spécial» pour la police créerait des failles susceptibles d'être exploitées par des pirates informatiques ou des régimes autoritaires.

Piste numérique

Certains accusent aussi le FBI d'utiliser des arguments fallacieux, soulignant que l'essor du numérique a rendu bien plus de données disponibles, mais que les forces de l'ordre n'utilisent peut-être pas assez efficacement les outils à leur disposition.

«Nous vivons dans l'âge d'or de la surveillance, plus qu'à aucune autre moment de l'histoire», avait estimé Amit Yoran, un dirigeant de la société de cybersécurité RSA, lors d'une récente audition au Congrès américain. «Dans presque tout ce que nous faisons, nous laissons une piste de miettes de pain numériques incroyablement révélatrices.»

Pour lui, les forces de l'ordre «ont un volume énorme d'informations facilement accessibles, ce qui crée des difficultés pour les gérer efficacement et les utiliser en intégralité».

Chris Calabrese, vice-président du Center for Democracy and Technology à Washington, souligne que le smartphone est devenu un appareil hautement personnel, où l'utilisateur conserve ses pensées et ses conversations les plus privées.

«Nous ne disons pas que le gouvernement ne devrait jamais pouvoir regarder votre téléphone», dit-il. «Ce que nous disons, c'est que le téléphone est incroyablement sensible. C'est peut-être l'un des espaces les plus privés qui existe aujourd'hui, et qui ait jamais existé en Amérique. Il mérite donc un niveau de sécurité tout aussi élevé, et nous avons besoin de très bons arguments pour justifier de violer cette sécurité.»


Android – De faux jeux gratuits pour pirater les comptes Facebook

 UnderNes Actu avril 2016 -

facebook-connect

 

Cetype de ruse date de 2015 mais continue de sévir régulièrement sur le Play Store. De faux jeux gratuits pour Android se révèlent être des malwares déguisés, comportant un kit de phishing Facebook intégrer. Plus d’un million de personnes en aurait été victime dans le monde.

Les différents jeux en questions ne sont en fait que des leurres, destinés à piéger les utilisateurs et à récupérer leurs identifiants Facebook. Beaucoup se font avoir sans même comprendre que le piratage de leur compte Facebook est lié à ces fameuses applications malveillantes.

En effet, la ruse est très bien ficelée et passerait facilement inaperçue aux yeux d’utilisateurs lambda. Les applications embarquent un kit de phishing Facebook très bien réalisé et parfaitement intégré : elles proposaient à tous les utilisateurs une fausse page de connexion à leur compte Facebook pour partager les scores obtenus en jouant.

La ruse était poussée à un niveau extrême bien difficile à détecter : le simple formulaire de connexion Facebook couplé à un discret envoi des données dérobées saisies par l’utilisateur étaient les seuls éléments malveillants embarqués dans les applications répertoriées. Le soucis est que ça ne suffisait pas à déclencher la moindre alerte de sécurité lors d’un scan antivirus, par exemple sur VirusTotal rassemblant 57 solutions antivirus !

N’importe qui pouvait donc tomber dans le piège et se faire voler en toute discrétion ses identifiants Facebook. Seul conseil de sécurité possible pour ce genre de menace : ne pas se connecter à un service quelconque depuis une application et utiliser l’authentification forte lorsque celle-ci est disponible (sur Facebook par exemple).

 

 


Comment s'assurer qu'un paiement sur Internet, bien sécurisé ?

Les fraudes à la carte bancaire . Dans la majorité des cas, elles se produisent lors de transactions sur des sites marchands. Pourtant, quelques précautions permettent d’éviter tout piratage.

 

Les paiements par carte bancaire sur internet ,concernent pourtant deux fraudes sur trois, selon le rapport annuel de l'Observatoire de la sécurité des cartes de paiement, rendu public en juillet 2015. Un score élevé, notamment dû à la facilité avec laquelle une personne malintentionnée peut s'accaparer vos coordonnées bancaires sur le net : site frauduleux se faisant passer pour marchand, logiciel espion sur votre ordinateur ou encore piratage de vos identifiants durant leur transmission au cybermarchand… Les méthodes sont multiples.

Achetez sur un site de confiance…

Le premier conseil à suivre pour "magasiner" sereinement sur internet est de choisir avec attention les sites sur lesquels vous passez commande. Ne sélectionnez que des plateformes reconnues ou qui présentent des gages de sérieux. Vous devez être capable d'identifier facilement le vendeur, son siège et sa raison sociale. La Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad) a publié en collaboration avec l'Institut national de la consommation (INC) un guide de l'achat en ligne fin novembre. Parmi les conseils aux cyberacheteurs : celui d'acheter de préférence auprès de vendeurs  dont les sites mentionnent clairement leur "Conditions générales de vente" ou "CGV". Au moment de passer au paiement, vérifiez que celui-ci est sécurisé : l'url doit commencer par "https" et non "http" et un cadenas est censé apparaître sur votre écran. Ces signaux vous avertissent que la transmission de vos données bancaires est cryptée.
Certains cybermarchands poussent la vigilance encore plus loin et sont équipés d'un logiciel de type "3D secure" permettant de vérifier l'identité de la personne qui passe commande. Cela prend la forme d'un code envoyé par SMS au propriétaire de la carte bancaire utilisée, nécessaire à la validation de l'achat.

… et depuis un support protégé

Afin d'éviter tout vol de vos coordonnées, dont les fameux trois chiffres de votre cryptogramme, vous devez vous assurer également que le matériel depuis lequel vous naviguez sur internet est sécurisé. Votre ordinateur, smartphone ou tablette doivent donc être équipé d'un anti-virus actif et à jour, ainsi que d'un pare-feu.

Privilégiez des solutions de paiement sans carte

Une alternative pour se prémunir de tout risque consiste simplement à régler ses achats internet sans communiquer ses coordonnées bancaires. Plusieurs solutions de ce type apparaissent, comme par exemple Paylib, permettant au cyberacheteur de régler ses achats via un compte utilisateur. La transaction est entièrement sécurisée. Plusieurs banques utilisent cette solution de paiement. Caisse Desjardins propose un dispositif de sécurité supplémentaire : via une application, le client peut créer un code confidentiel à 6 chiffres qu'il communiquera à chaque achat en ligne pour validation. Le but étant de ne jamais communiquer vos coordonnées bancaires sur la toile et d'acheter en ligne de façon sécurisée, quel que soit l'appareil depuis lequel vous vous connectez.


Le LI-FI, 100 fois plus rapide que le WI-FI, a passé son premier vrai test

vendredi 27 novembre, 2015 , 

Le Li-Fi a réussi son premier test commercial. Cette technologie permet d’offrir aux mobinautes une connexion sans fil ultra rapide, soit rien de moins que la vitesse de la lumière.

Le Li-Fi (Light Fidelity) est une technologie de communication sans fil basée sur l’utilisation de la lumière visible. Le Li-Fi transmet presque instantanément des données par l’entremise de la lumière visible, le VLC (visible light communication).

Cette invention est restée en phase de prototypage dans les centres de recherches de certaines universités et de compagnies. La première application commerciale du Li-Fi, qui transportait 1 GB de donnée par seconde, soit 100 fois plus rapide que le débit moyen du Wi-Fi, a vu le jour récemment dans des bureaux et zones industrielles de la capitale estonienne,Tallinn. À titre indicatif, et pour illustrer cette cadence, le Li-Fi permet de télécharger 18 films de 90 minutes en une minute.

Avec une telle performance, plusieurs gains seront réalisés, notamment en terme de productivité dans les secteurs économiques (commerce électronique entre autres), administratifs, de santé et de domotique.

« On peut utiliser le large spectre de la lumière visible gratuitement.  Il se trouve partout.  Par exemple dans nos voitures, dans les rues et dans nos maisons éclairées par des ampoules, créant un système de communication cellulaire plus efficient que ce dont on dispose actuellement » a déclaré Harald Haas, l’inventeur du Li-Fi.

Crédit: Boston University

Crédit: Boston University

La communication via le Li-Fi est plus sécuritaire que celle du WI-FI, dont les ondes radio sont une proie relativement facile pour les pirates informatiques. Des entreprises investies dans la technologie Li-Fi présentent cette dernière comme une solution efficace aux problèmes d’électrosensibilité (sensibilité du corps humain aux ondes radio) que peut causer le WI-FI.

Des lieux sensibles comme les hôpitaux et les écoles pourraient ainsi bénéficier de l’arrivée du Li-Fi.


Une imprimante 3D pour aider les Manitobains atteints du cancer

Mise à jour le mardi 25 août 2015 

Action cancer Manitoba se sert d'une imprimante 3D pour améliorer le traitement qu'elle offre à ses patients.

Le Dr Alok Pathak, chirurgien-oncologiste chez Action cancer Manitoba, se sert de l'imprimante pour créer des répliques exactes des mâchoires de ses patients, y compris les tumeurs qui y sont greffées, à partir d'images tomodensitométriques.

Il se sert ensuite de la maquette pour mouler les plaques de reconstruction nécessaires pour renforcer l'os après l'ablation de la tumeur. Les plaques peuvent donc être fabriquées à l'avance, plutôt que pendant l'opération chirurgicale.

« Le temps en bloc opératoire est une des choses les plus précieuses dans le système de soins de santé. Si l'on économise 30 minutes pour 4 patients, on peut potentiellement faire une cinquième opération et rayer un nom supplémentaire de la liste d'attente. »— Le Dr Alok Pathak, chirurgien-oncologiste
Imprimante 3D à Action cancer ManitobaImprimante 3D à Action cancer Manitoba  Photo :  CBC/Alana Cole

Le Dr Pathak souligne qu'en réduisant la durée de l'opération, on réduit aussi la durée de l'anesthésie et le risque qui y est associé.

« C'est une solution pratique et économique », affirme le Dr Alok Pathak, en précisant que le coût d'impression d'une maquette est d'environ cinq dollars.

L'équipe d'Action cancer Manitoba espère développer d'autres utilisations pour l'imprimante au cours des prochains mois, notamment dans le secteur de la radiothérapi

 


DENIS ARCAND
La Presse


 La WalkCar a l'air du croisement entre un skateboard et un MacBook. Ce mini-véhicule japonais est idéal pour les nouveaux cégépiens qui capotent en voyant le prix du stationnement : on peut la stationner dans son sac à dos.

 


Maxence a 6 ans et est né sans main droite. Il va recevoir lundi une prothèse de main imprimée en 3D, technologie peu coûteuse et ludique, mais qui ne bénéficie d'aucun agrément médical.

SANDRA LAFFONT
Agence France-Presse

Lyon

Depuis 2013, une fondation américaine, e-NABLE a lancé un réseau philanthropique d'un genre particulier: mettre en relation des personnes qui ont des imprimantes 3D avec des familles ayant des enfants à qui il manque des doigts ou une main. Déjà plus de 1500 prothèses ont été fournies via la plate-forme.

«C'est comme ça que nous avons été mis en contact avec Thierry Oquidam. Il avait déjà produit bénévolement ce type de prothèses pour des enfants à l'étranger et il souhaitait en faire bénéficier un enfant en France», raconte à l'AFP le père de Maxence, Éric Contegal.

Maxence fait partie de la petite centaine d'enfants qui naissent chaque année en France avec une malformation d'un ou plusieurs membres. Dans son cas, il s'agit d'agénésie, l'absence de formation d'un membre lors d'un développement embryonnaire.

Depuis qu'il est né, ce petit garçon de Cessieu (Isère), à mi-chemin entre Lyon et Grenoble, a réussi «à trouver des solutions tout seul» pour vivre sans main droite. Ses parents ont d'ailleurs fait le choix «de ne pas l'appareiller avec une prothèse médicalisée».

Cette prothèse 3D va donc lui permettre d'expérimenter de nouvelles choses. Car elle est très facile d'usage: une opération n'est pas nécessaire. La prothèse se «scratche» et s'utilise aussi simplement qu'un gant.

«Il va avoir une main colorée aux couleurs de son choix, de superhéros (avec un grand «M» dessus pour «superMax», NDLR), qu'il pourra enlever à sa guise. Ce sera ludique pour lui dans la cour de récré avec les copains», explique à l'AFP sa maman Virginie.

50 euros

«C'est un appareil qui se fixe sur le bras avec du velcro et est destiné a des enfants qui ont un poignet et une paume. C'est la flexion du poignet qui va forcer la main et les doigts à se plier en tirant sur les tendons. Ce mécanisme, hyper-simple, ne permet pas de faire des choses très précises comme nouer un lacet mais permet de faire des choses enquiquinantes à faire quand on n'a pas de doigts comme de la balançoire, de la trottinette ou attraper un ballon», détaille son fabricant Thierry Oquidam, interrogé par l'AFP.

L'intérêt, selon lui, est vraiment le côté «fun» pour les enfants qui ont davantage l'impression de se déguiser, plutôt que de mettre une prothèse «moche» comme celles fournies par le circuit médical traditionnel.

Sans compter son coût de fabrication: moins de 50 euros. Un élément crucial pour l'enfant qui va devoir changer de prothèse plusieurs fois au cours de sa croissance. De plus, si elle se casse, la famille va pouvoir la réparer directement en passant par une imprimante disponible localement.

Tous relativisent néanmoins la portée d'une telle prothèse. «L'optique, c'est de dire qu'il aura un outil en plus. Mais on ne sait pas s'il s'en servira beaucoup», analyse son papa.

D'ailleurs, famille comme fabricant ne s'en cachent pas: «il n'y a aucun agrément médical derrière».

L'objectif est simplement d'améliorer le quotidien de ces enfants et le regard des autres. L'expérience de Maxence pourrait permettre à d'autres enfants d'en bénéficier en France, via l'association de personnes concernées par l'agénésie (Assedea).

«Ce n'est pas une première en France. Je suis moi-même un peu étonné de l'ampleur que prend ce truc-là». C'est simplement «la première main que mon association distribue en France», souligne l'informaticien qui a déjà fabriqué bénévolement ce type de prothèses pour des enfants et adultes en Angleterre et en Belgique.

Ce n'est pas «révolutionnaire», mais «au même titre que Uber a complètement changé la manière d'utiliser les transports en taxi, de la même manière que Leboncoin a changé complètement la donne sur les petites annonces en l'espace de deux ans, l'impression 3D est en train de changer complètement l'approche de certaines professions, en particulier dans le médical», conclut-il.


SONIA WOLF
Agence France-Presse,Paris

La technologie de l'impression 3D qui permet de reproduire à l'identique un objet en adoptant des formes complexes est un secteur en pleine croissance sur un marché lucratif qui s'étend de la santé au jouet, en passant par l'aéronautique et l'horlogerie.

D'abord réservée aux professionnels et aux industriels, cette technologie est désormais également proposée aux particuliers avec la commercialisation d'imprimantes 3D accessibles à tous ou des sites web qui reproduisent des objets à la demande.

L'impression 3D a été inventée au même moment (en 1984) en France et aux États-Unis mais ces derniers représentent 38% du nombre d'imprimantes 3D, alors que la France n'occupe que le 7e rang mondial, avec un peu plus de 3%, avait indiqué en mars le Conseil économique, social et environnemental (CESE).

Les États-Unis comptent les deux leaders mondiaux du secteur, 3D Systems et Stratasys.

 

En France, après le rachat en 2013 de la société Phenix Systems par 3D systems, les acteurs significatifs dans la fabrication de machines apparaissent aujourd'hui en nombre très limité, selon le CESE qui cite le groupe Gorgé et BeAM.

Le groupe parisien Gorgé a procédé à plusieurs acquisitions depuis deux ans.

En 2013, il avait racheté le fabricant d'imprimantes 3D Prodways dont l'activité a été multipliée par 50 en un peu plus d'un an.

Une performance qui a amené le «groupe à voir plus grand sur un marché dont le potentiel ne se dément pas», a expliqué en mars Raphaël Gorgé son PDG, lors de l'annonce de l'acquisition de deux autres acteurs du marché, la société française INITIAL et la start-up anglaise NORGE Systems.

La start-up alsacienne BeAM fabrique et commercialise des systèmes d'impression 3D par dépôt de poudres métalliques notamment pour l'industrie aéronautique.

Pour le CESE, la France devrait s'appuyer sur les atouts qui lui sont reconnus dans les domaines des logiciels, des services ou de la recherche de nouveaux matériaux pour «bénéficier de l'important potentiel de croissance d'un marché encore en phase de décollage».

Sculpteo, créée en 2009 et dont le siège est à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), est ainsi spécialisée dans les services d'impression 3D accessibles en ligne, au grand public comme aux industriels.

La technologie 3D fonctionne selon plusieurs procédés - le dépôt de matière, la solidification par la lumière ou l'agglomération par collage - avec la même méthode du «couche par couche», à partir de différents matériaux (plastiques, métaux, céramiques et matières organiques).

L'impression 3D est désormais considérée comme «l'une des technologies liées au numérique susceptibles de transformer profondément les modes de production et les modèles économiques actuels», selon le CESE.


Des bonbons et des chocolats imprimés en 3D

 

Le salon international de l’électronique avait cette année un doux parfum d’enfance… Bonbons et chocolats étaient les stars du stand 3D Systems. En effet, le célèbre fabricant a enfin réussi son pari : une imprimante 3D capable de fabriquer des confiseries.  Baptisée ChefJet elle est la première imprimante 3D alimentaire certifiée et distribuée à grande échelle sur le marché. Ressemblant à une sorte de gros micro-onde futuriste celle-ci est disponible  la Chetjet Pro.

 

Côté fonctionnement, l’imprimante reprend le principe du FDM qui consiste à superposer des couches de plastique fondu, dans le cas présent il s’agit bien sûr de chocolat. De ce fait la température d’extrusion est moins élevée, de l’ordre de 50-55°C et s’opère via une seringue gardée à température constante. La Cocojet se destine avant tout aux professionnels comme les chocolatiers et les pâtissiers, pour réaliser toutes sortes de pièces en chocolat noir, blanc ou chocolat au lait. « Nous utilisons aujourd’hui les technologies d’impression 3D pour apporter les délices d’Hershey’s aux consommateurs d’une manière inattendue et excitante. L’impression 3D apporte des possibilités presque infinies pour personnaliser ses chocolats, et nous allons poursuivre nos efforts pour développer cette incroyable technologie » a déclaré Will Papa, responsable de la R&D chez Hershey’s.


gâteau

Barilla dévoile ses premières pâtes imprimées en 3D


 



Un robot imprimera un pont en 3D à Amsterdam



Une start-up néerlandaise veut construire le premier pont imprimé en 3D au dessus d'un canal d'Amsterdam, une technique qui pourrait devenir la norme sur les sites de constructions à risque, a-t-on appris mardi.

La société d'ingénierie civile MX3D veut utiliser des imprimantes robotiques «qui peuvent dessiner des structures en acier en 3D» : «ces robots sont différents car ils peuvent imprimer sans être limités par la taille des plateformes de construction comme les imprimantes 3D traditionnelles», a déclaré à l'AFP la porte-parole de la société MX3D, Eva James.

Ces robots, disposant de longs bras, «marchent» à travers le canal en glissant de chaque côté du pont, imprimant leurs propres structures de soutien alors qu'ils se déplacent dans l'air.

Créés pour ce projet, les robots chauffent le métal à une température de 1500 degrés afin de le souder et ainsi monter la structure goutte-à-goutte, utilisant un logiciel pour préparer les dessins.

«Le principe de base est très simple : nous avons connecté une machine de soudage avancée à un bras de robot industriel», a affirmé le dessinateur du pont, Joris Laarman.

«Nous utilisons un logiciel intelligent pour opérer ces machines afin qu'elles puissent imprimer des formes métalliques très complexes, qui peuvent être différentes à chaque fois», a affirmé M. Laarman.

Le projet, qui devrait commencer en septembre et être finalisé à la mi-2017, implique également la société de construction Heijmans et le logiciel Autodesk.

Si jusqu'à présent, ce bras robotique avait été utilisé pour imprimer des structures métalliques à petite échelle, le pont sera le premier projet «à échelle réelle» pour cette technologie, a assuré Mme James.

L'espoir est que ce pont devienne la rampe de lancement de cette technologie, qui pourrait être utilisée dans de nombreux projets de construction, dont des dangereux bâtiments en hauteur.

Cette technique permettrait également de se passer d'échafaudages, étant donné que le robot utilise la structure qu'il imprime comme support.

Les créateurs du projet négocient avec le conseil municipal de la ville d'Amsterdam pour trouver le site idéal pour construire ce pont.



Des écrans OLED transparents et qui font office de miroir

Par  - Source: Tom's Hardware FR

Samsung vient de montrer deux écrans OLED. Le premier fait aussi office de miroir et le système utilise RealSense d’Intel pour que les utilisateurs puissent interagir avec l’écran. La dalle a une réflectivité de plus de 75 % et elle reproduit 100 % du gamut NTSC. Elle offre un contraste de 100 000:1 et dispose d’un temps de réponse de moins d’une milliseconde. L’autre dalle est semi-transparente puisqu’elle laisse passer 45 % de la lumière ambiante. Elle a des caractéristiques similaires au modèle qui fait office de miroir, elle intègre aussi RealSense et elle dispose de meilleurs angles de vision. Ce genre de produit est avant tout destiné aux magasins de luxe et services promotionnels. Samsung n’a pas donné date de disponibilité, mais la démonstration qu’il a faite au Retail Asia Expo montrait des produits relativement finis.


Voici le premier mini-réacteur imprimé en 3D

Par  - Source: Tom's Guide FR | 
 
Imprimer

 

 

                                                                                                                                                       A l’heure où l’impression 3D se démocratise, General Electric surfe sur la tendance pour dévoiler son dernier-né. Fruit de plusieurs années de recherche et de développement, il s’agit d’un mini-réacteur fonctionnel, entièrement imprimé en 3D.

Baptisé GE90, ce turboréacteur fait à peu près la taille d’un ballon de foot américain. Créé sur mesure à partir d’une imprimante 3D, le prototype a été modélisé sur la base d’un réacteur destiné à un petit avion. Mesurant 30cm de long pour 20 cm de diamètre, il est opérationnel et sa vitesse de rotation est  de 33.000 tours par minute. Quant à sa fabrication, la firme conceptrice s’est basée sur une variante de l’impression 3D par frittage laser sélectif. Il devient ainsi possible de fusionner les couches de métal. La poudre métallique étant posée couches par couche. Contrairement aux techniques d’impressions classiques, ce procédé offre la possibilité de développer des formes géométriques complexes. En plus de gagner du temps, il requiert également moins d’outillage.

Ce mini-réacteur imprimé en 3D ne sera pas produit ni commercialisé. Les concepteurs ont conçu le prototype en guise de démonstration du procédé.

Le poids des notifications

Par 

 publié le 19 mai 2015 à 12 h 31

Le centre de notifications de votre appareil mobile (tablette ou cellulaire) vous accorde une importance similaire à celle que l’on reconnaît à un chef d’État.

Ce centre organise de façon linéaire tout ce qui arrive dans votre univers médiatique hyperpersonnalisé.

Moi-même, pendant les dernières heures, j’ai été alerté:

Mais, voilà, je ne suis pas le président d’une république, et toutes ces notifications semblent faire partie d’un complot pour m’attacher à mon écran.

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